Sarcloret / Gerber / Bel Hubert

Quinzaine du blanc chez les 3 Suisses

Digipack CD + DVD live - 2006

Album collectif avec 2 complices Suisses, où l'on sent
tout le plaisir de jouer ensemble et de se mettre
les mots des autres plein la bouche.

18,00 € TTC

disponible



  • Envoyer à un ami
  • En sortant du spectacle "Quinzaine du blanc chez les 3 Suisses", on se dit dans un soupir d'aise qu'il est possible d'être émouvant sans être triste, d'être suisse sans être neutre, d'être engagé sans être moralisateur et profond sans être chiant. On en revient avec une espèce d'edelweiss dans le coeur… et les neurones bien oxygénés.
    Valérie Bour (Le Doigt dans l'Oeil)


    Chez ces trois Suisses-là, je passe volontiers commande : rien n’est rangé dans les rayons, les gondoles touchent le fond, pas de passion panée, pas d’humour sous cellophane. Y’a trois guitares en devanture, qui sonnent comme trois fanfares, et les mots collent aux musiques, un vrai bonheur ! On y trouve les plus belles chansons du monde, elles sont écrites au poinçon, par des joyeux joailliers jobards, des potes à Joyet, dit-on, un peu genevois aussi, mais si peu. Ces trois-là se renvoient la ballade, on s’attend au pire, et on est toujours surpris ! Encore, encore ! Et quand ils vous plantent là, derniers bijoux, dernières mélodies, qu’ils ont éteint les lampadaires (ah ! le jeu d'orgue de l'ère glaciaire !), faut bien qu’ils aillent aimer "les gonzesses", ces messieurs vous invitent au dernier petit verre, c’est comme ça, chez les princes, on ne se quitte pas sans se serrer les coeurs, autour d’un cubi gonflé à l’arôme…
    Vincent Roca


    Ainsi que le nuage de Tchernobyl, la connerie humaine n’a pas la vertu de s’arrêter aux frontières. Simon Gerber, le Bel Hubert, Sarclo sont d’une tribu helvète, sorte de village Gaulois. Ils appuient là où ça fait mal et chantent tout haut ce que nous pensons tout haut, en France, en Suisse, ou ailleurs. Ils ont la caresse rugueuse de l’artisan, la tendresse d’une troublante violence, l’utopie honnête dans un monde tricheur. Ils provoquent en moi cette belle « jalousie d’artiste » qu’est la jubilation d’entendre ce qu’on aurait aimé dire. J’aime m’adonner à ce plaisir salutaire… culturel… à ne pas confondre avec l’onanisme cultureux. Ce qu’il y a de beau chez l’homme ne s’arrête pas non plus aux frontières. J’aime ces gens.
    Bernard Joyet

    Aucun commentaire n'a été publié pour le moment.

    Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des commentaires.